rêves d\'ailleurs

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se nourrir au jour le jour

se nourrir au jour le jour au Bénin, lorsque vous êtes chez vous, comme je l'étais, en location, c'est facile.

 

vous avez le choix pour faire vos courses entre un grand nombre de marchés de fruits et légumes, variés, pas bien chers. Vous pouvez aussi acheter ces mêmes fruits et légumes aux petites marchandes des vons ou rues pavées que vous parcourez. partout vous trouverez tomates, oignons, choux, carrottes, salades, concombres, poivrons, aubergines,  courgettes,pommes de terre ect.... vous pouvez aussi vous lancer dans le "local" en achetant des bananes plantain (sautées comme des pommes de terre, avec une salade verte, c'est délicieux), de l'igname (ma recette préférée c'est en purée), de la patate douce. on trouve aussi beaucoup de legumineux.

les farines (de manioc, de mais, d'igname) servent à fabriquer "la pâte", mais là, c'est plus simple de l'acheter toute préparée aux "bonnes femmes" des maquis.

coté fruits :bananes, mangues, ananas, melons, on trouve aussi des pommes (d'importation! !)

 

côté épicerie, il faut aller dans les supérettes, en général tenues par des commerçants libanais, pour trouver huile, vinaigre, pâtes diverses (spaghettis), gateaux, fromages, conserves, café, lait en poudre ou uht,  ect ....

 

on trouve de tout à Cotonou et les grandes villes, un peu moins d'épicerie dans les campagnes, mais toujours , partout, des fruits et legumes en quantité.

 

le poisson : je l'achetais tout vif (vivant)sur le marché : sure comme cela de sa fraicheur.

la viande : j'avoue avoir renoncé. Non pas pour la fraicheur, vite debitée vite vendue, j'ai vu de la belle viande, mais la découpe au "coupe coupe" fait que, faute de savoir que quel morceau on tombe, il faut la cuisiner braisée, très cuite, et ça devient vite monotone.

cependant à Ganhi, grand marché à cotonou, on trouve une boucherie qui se lance dans une découpe un peu plus "sophistiquée" ou l'on se retrouve davantage.

 

ça, c'est pour se faire soi-même ses frichtis.

 

sinon, on peut manger "dehors", c'est simple et très bon marché.

 

partout vous avez les "bonnes femmes" le long des rues et des vons qui vous attendent avec leurs gamelles, qui de pâte blanche ou rouge, qui de riz, qui de haricots, de spaghettis, et vous les proposent avec des sauces sympa. pour 400-500 F cfa (60 centimes d'euros)vous avez un plat copieux ! vous pouvez compléter par un fruit préparé sur place par une vendeuse, comme l'ananas, qu'elle vous épluche direct !

vous avez de même les "maquis", ou vous pouvez manger les mêmes choses mais assis un peu peu plus confortablement.

on vous offre de quoi vous laver les mains.

il y a toujours moyen de demander une boisson, les vendeurs ne sont pas loin : bierres, "sucreries" (sodas, cocas) eau en bouteille ou en sachets plastique (piavatta).

 

 

pour un peu plus chers, certains maquis vous proposent des poissons braisés, des poulets grillés, du boeuf grillé, .... y'a du choix !

 

"gling gling" : une sonnette annonce le passage de vendeurs de glaces, voiturette blanche .... n'hésitez pas c'est bon et bon marché aussi. y'a même du yaourt glacé, en sachets, à suçoter jusquà fonte des derniers morceaux, que l'on boit :))

 

tout aussi sympa le matin , à l'heure du petit dejeuner : les cafétarias vous offrent, le long des rues, un café au lait concentré sucré (délicieuse régression vers l'enfance), du pain et une omelette.

 

pour couronner l'offre, des mamas .proposent aussi, un peu partout, des plateaux de beignets divers, en général  bon, un peu bourratif, mais  ça tient au ventre :)))) les meilleurs beignets que j'ai mangé sont ceux de pâte de haricots, légers, un vrai delice. meilleurs au Nord du bénin qu'au Sud.

 

ensuite, on trouve des restaurants un peu plus "classe", plus chers aussi, mais je trouve que de se nourrir dans les maquis, chez les "bonnes femmes" a beaucoup d'avantages : pas cher, convivial, vous participez de la vie locale, vous bavardez avec vos voisins qui ne manqueront pas de vous poser plein de questions, vous êtes vite servis, enfin bref, j'ai adoré ça.

 

idem pour les courses : acheter vos tomates et vos oignons chez les commerçantes de votre von vous fait connaitre les gens, bavarder avec eux ect .... (je dis commerçantes car ce sont essentiellement des femmes qui vendent. les femmes sont partout au Bénin.)

 

la chaleur m'a fait progressivement pas mal perdre d'appétit ! au debut je me suis lancée dans la confection de plats imitant les recettes locales, au fil des mois, j'allais au plus simple et au plus vite.

 

je poserais un peu plus tard des photos pour illustrer tout cela. patience ! 

 

 

 

 

 



29/03/2012
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